Ituri : Un atelier évalue les plans de sécurité à Bunia

​Bunia, le 28 août 2025 – L’évaluation du plan de sécurité en province de l’Ituri a pris fin ce jeudi à Bunia. L’atelier s’est tenu à l’Hôtel de la Province, sous la direction de l’Autorité provinciale militaire. Son directeur de cabinet adjoint en charge de l’économie, des finances et du développement, Dieudonné Omasumbu, la représentait pour l’occasion.

​Selon Marie-Charlotte Bonabana, coordinatrice de l’ONG Association des Ituriens pour le développement et la promotion de l’Ituri (ASSOCITURI), cet événement a été organisé en partenariat avec le gouvernement provincial. Le projet, intitulé « Appui à la mise en place des mesures d’accompagnement des mécanismes de la gouvernance sécuritaire inclusive et participative de l’Ituri », est financé par le Bureau des Affaires étrangères du Commonwealth (FCDO) à hauteur de 25 000 dollars américains. Il a une durée de huit mois et bénéficie du soutien technique du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

​L’objectif principal était d’évaluer le niveau d’exécution des plans d’action sécuritaires en Ituri, en utilisant des indicateurs de performance pour mesurer les progrès accomplis.
​Pendant trois jours, 50 participants, issus de diverses structures étatiques et non étatiques, ont examiné les actions menées pour chaque problème de sécurité. Répartis en trois groupes de travail, ils ont identifié les réussites, les résultats obtenus, les lacunes et les défis rencontrés. Des recommandations ont été formulées pour guider les futures initiatives.

​Recommandations et Clôture
​En conclusion, les participants ont souligné l’importance de renforcer les capacités des services étatiques et non étatiques. Il a été recommandé de leur fournir des formations spécifiques, des équipements et des ressources suffisantes pour garantir une prise en charge rapide et efficace des problèmes de sécurité qui persistent dans la province. Ces recommandations seront intégrées au plan opérationnel révisé.

​Dans son discours de clôture, Dieudonné Omasumbu a insisté sur l’importance de la communication. « Une évaluation régulière est une chose, mais une communication régulière et en temps réel de la situation en est une autre », a-t-il déclaré. Il a demandé à tous les participants d’être des « messagers fidèles » dans leurs services respectifs pour assurer la continuité de cet exercice.

​Il est à noter que l’atelier a été facilité par Rachel Taruayo, administratrice du territoire d’Irumu, actuellement rattachée à la Cellule de la bonne gouvernance au cabinet du Gouverneur militaire.

Rédaction

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