Des responsables de plusieurs services techniques de l’État en Ituri dénoncent les agissements attribués à BANZA MUHIMA GEORGES, qu’ils accusent de mener une campagne de dénigrement contre des institutions publiques, notamment la Division du Cadastre de Bunia, le Bureau technique de contrôle (BTC), l’Urbanisme, le Conservateur des titres immobiliers et le GUPEC.
Selon ces responsables, après sa sortie de la prison centrale de Bunia, BANZA MUHIMA GEORGES aurait multiplié des démarches auprès de divers services publics, exigeant des explications sur la gestion de certains dossiers et sollicitant des avantages financiers. Ils affirment notamment qu’il demanderait des sommes allant de 1000 à 1700 dollars américains, avant d’aller jusqu’à exiger la parcelle concernée dans certains dossiers. Ces allégations n’ont toutefois pas été confirmées par une décision de justice.
Les mêmes sources affirment qu’au cours de ses différentes démarches, BANZA MUHIMA GEORGES aurait déclaré agir sur instruction ou au nom du gouverneur de la province de l’Ituri. À ce stade, aucune preuve officielle n’a été rendue publique pour confirmer cette affirmation, et le gouvernorat ne s’est pas exprimé sur cette allégation.
Les mêmes sources soutiennent également qu’il publie régulièrement sur les réseaux sociaux des messages mettant en cause les responsables de ces institutions et réclamant parfois leur départ. Parmi les publications citées figurent notamment :
- « Ituri : le BTC a tué les infrastructures publiques ! L’incompétence au sommet de l’État » ;
- « Ituri : Cadastre de Bunia, entre le discours de rigueur et la violation de la loi n°73-021 » ;
- « RDC-Ituri : l’incompétence règne à la Division du Cadastre à Bunia » ;
- « Bunia : GUPEC et Urbanisme saignent le peuple. Construire coûte le double de la loi ! ».
Ces prises de position dénoncent la gestion du secteur foncier et remettent en question les compétences de certains responsables administratifs, selon les personnes mises en cause.
Des agents de l’administration estiment que ces déclarations portent atteinte à l’image des institutions légalement établies. Ils demandent aux autorités compétentes d’examiner les faits reprochés à BANZA MUHIMA GEORGES et, si des infractions sont avérées, d’engager les procédures prévues par la loi.
Les critiques soulignent également que BANZA MUHIMA GEORGES se présente tour à tour comme journaliste d’investigation, acteur politique ou défenseur des droits humains. Elles estiment que les autorités judiciaires devraient déterminer si ses activités respectent le cadre légal.
En conclusion, plusieurs responsables des services publics concernés appellent les autorités à examiner ces allégations et, si les faits sont établis, à mettre BANZA MUHIMA GEORGES à la disposition de la justice afin qu’il réponde de ses actes. Ils évoquent notamment la diffusion présumée de fausses informations, les éventuelles atteintes portées au fonctionnement et à la réputation des services de l’État, ainsi que l’usage présumé du nom du gouverneur de l’Ituri sans mandat officiel, le tout dans le strict respect de la loi et de la présomption d’innocence.
Rédaction
- Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
- Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
- Partager sur Telegram(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Telegram
- Partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp





0 commentaire