La délégation du projet Starest à la rencontre du Gouverneur militaire de l’Ituri pour la lutte contre les Violences Basées sur le Genre VBG en sigle

Une délégation du projet Starest, composante 6, a rencontré aujourd’hui, jeudi 7 août, le Lieutenant-Général Johnny Luboya N’Kashama, Gouverneur militaire de l’Ituri, à Bunia. L’objectif de cette visite était de solliciter l’appui du gouvernement provincial pour la mise en œuvre d’un projet de protection contre les violences basées sur le genre (VBG), les exploitations, les abus sexuels et le harcèlement sexuel.

Menée par Habi Seck, chargé du programme en RDC, la délégation a exposé les contours de cette initiative. Lors d’un échange avec la presse du gouvernorat à l’issue de l’audience, Madame Elsambe Bangu, Cheffe de Projet pour l’ONG internationale COOPI, a souligné l’importance de ce soutien. « L’objectif est de chercher le soutien du gouvernement pour la mise en œuvre du projet. Pour sa réussite, l’appui du gouvernement est nécessaire dans cette phase, et les communautés sont appelées à alerter sur les cas de violences basées sur le genre », a-t-elle déclaré.

Un projet collaboratif pour une action communautaire
Le projet, d’une durée d’un an, a débuté le 11 juin 2025 et se terminera le 11 juin 2026.

Il cible 11 zones de santé en Ituri et 7 au Nord-Kivu. Pour en assurer le succès, le consortium en charge du projet, composé des ONG internationales COOPI, Action Aide, Help a child, ainsi que des ONG nationales SOFEPADI et Heal Africa, compte sur une collaboration étroite avec les structures étatiques et locales.
Mme Bangu a notamment cité la division des affaires sociales, la division provinciale de la santé, et d’autres ONG locales comme partenaires essentiels.

Elle a ajouté que « tous les acteurs sont déjà au sein de la communauté et dans la lutte contre les violences basées sur le genre et pour la protection de la communauté ». Cette approche collaborative vise à créer un réseau solide pour identifier et prendre en charge les victimes, tout en sensibilisant la population à l’importance de signaler ces actes.

Rédaction

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